mercredi 15 février 2017

Grands moments de solitude du XXI° siècle (9): Mélaka



Vous portez le deuil de la démocratie.  
Donald Trump a beau se décarcasser, même lui ne parvient plus à vous faire rire. 
Il y a si longtemps que vous ne trouvez plus nulle part de raison de vous réjouir, que vous avez même renoncé à en chercher. 
Vous n'avez pas réussi à déloger le corbeau qui a élu domicile sur le buste de Pallas, au-dessus de la porte de votre chambre: la seule solution que vous avez trouvé pour rendre sa présence un peu moins oppressante, ou simplement moins visible, c'est de peindre tout en noir, du sol au plafond. 
Pour que les éclaboussures ne se voient pas, vous avez sorti du placard toute la garde-robe rigoureusement achromatique que vous portiez jadis pour aller aux concerts de The Cure.


Je suis navré de vous interrompre, je sais que 
ça risque de casser un peu l'ambiance, 
mais pendant ce temps, sur le blog de Mélaka
il y a 
un rat qui déménage 
de la barbe à papa.


Je vous assure, je ne me moque pas de vous, allez-y voir si vous ne me croyez pas: le blog de Mélaka - les Mélakarnets - ce n'est plus seulement un blog, c'est devenu carrément un webcomic.
Et quel webcomic!
Ça avait pourtant bien commencé, dans une ambiance studieuse et recueillie.



Mais ça n'a pas duré: trois strips plus loin, patatras! 
Ça partait déjà en sucette. 
Et ça ne s'est pas arrangé depuis.
On n'y peut rien, Mélaka est une gaffeuse incorrigible, elle tient ça de famille.

Les chiens font pas des chats.


Vous ai-je dit que la scénariste de Mélaka, c'est Gudule?
Ça explique beaucoup de choses.
Vous pouvez peut-être vous connecter sur Tippee, et essayer, en usant au besoin d'incitations financières, de convaincre Mélaka de faire des BD sérieuses, positives, politiquement correctes, quelque chose dans l'air du temps, quoi...

Ou alors, allez-y simplement parce que vous avez envie de retrouver Gudule.




On ne jette pas un rêve, même brisé.

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